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Si vous n’avez jamais lu Karine Giebel, attention : danger. Ses romans ne se contentent pas de raconter une histoire, ils vous attrapent par le col, vous secouent un peu, et ne vous lâchent pas avant la dernière page. Et parfois même après. Oui, votre couloir va vous sembler suspect !
Mon préféré ? Le Purgatoire des innocents. Et là, je vous préviens : c’est terrible du début à la fin. Chaque chapitre vous retourne les tripes, vous fait grincer des dents, et vous pousse à tourner la page… alors que votre cœur crie « stop ! ». Sérieusement, Karine Giebel a ce talent fou pour transformer des situations du quotidien – des mensonges, des injustices, des petites failles humaines – en un suspense intense où l’on s’attache aux personnages… juste avant que tout parte en vrille.
Ce qui la rend unique ? Ses personnages ne sont jamais parfaits. Ils ont des zones d’ombre, des blessures, des secrets… comme nous, mais en plus dramatique. Et elle, elle a ce super-pouvoir de nous faire vibrer avec eux, de nous faire rire, pleurer, flipper… le tout en un seul chapitre.

Alors, où trouve-t-elle son imagination ? Dans la vie elle-même, dans les injustices qu’on croise tous, dans ce qui choque et bouleverse. Et elle transforme tout ça en histoires que l’on dévore.

Je suis une fan assumée, et tant qu’elle écrira des romans noirs aussi puissants, je continuerai à tourner les pages…
En résumé, si vous voulez du suspense qui vous colle à la peau, des émotions qui vous retournent et un peu de frissons gratuits, foncez !
