Inspiré de faits réels. Et non, les ressemblances avec certaines personnes ne sont ni fortuites ni imaginaires.
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Il était une fois dans un royaume appelé le Collège de Pierre, régnait une très autoritaire reine-directrice. Elle portait une couronne invisible, mais son regard suffisait à faire trembler les casiers et à faire taire les stylos. À la moindre rumeur, elle fronçait les sourcils et déclarait d’une voix solennelle :
« Qu’on m’amène mon suspect habituel ! »
Autour d’elle patrouillaient les surveillants-soldats, armés de carnets magiques capables de noter des bêtises avant même qu’elles n’existent. Ils marchaient en rang, persuadés que si une chaise grinçait ou si le vent soufflait trop fort dans la cour, c’était sûrement la faute du même élève…
Et puis, il y avait le Vaillant petit Soleias.
Un garçon droit et courageux comme un chevalier. Il était l’accusé habituel depuis la punition légendaire qui l’eut contraint de quitter le royaume pendant trois jours…
Sa faute ? Avoir dissimulé un téléphone portable dans sa besace.
Depuis cet épisode gravé dans les annales du Collège de Pierre, pour Soleias les punitions se succédaient comme les chapitres d’un long roman : retenues, convocations, rappels à l’ordre et soupçons en cascade. Dès qu’un papier tombait par terre ou qu’un chuchotement s’échappait, on pointait le doigt avec assurance :
« C’est forcément Soleias ! »

Convoqué maintes et maintes fois dans la salle du trône (aussi appelée « bureau de la directrice »), Soleias n’avait ni larmes ni tremblements. Il restait digne, le menton levé, pendant que la reine discourait comme si elle annonçait une invasion de dragons. Lui, calmement, pensait à son goûter et à la justice, qui finit toujours par gagner.
Les parents-chevaliers, quant à eux, recevaient une pluie de missives officielles : parchemins sévères, formulaires mystérieux, lettres au ton grave écrites dans un langage que seuls les scribes du royaume semblaient comprendre. Pourtant, malgré l’accumulation des messages et l’enchaînement des sanctions, ils tenaient bon, boucliers levés et fierté en bandoulière.
Pendant que la reine surveillait chaque pas du jeune Soleias, de véritables batailles éclataient parfois dans le royaume, des faits bien plus graves mais que nul ne semblait chargé de s’en émouvoir.
La légende raconte que, malgré les convocations répétées et les punitions incessantes, le Vaillant petit Soleias continua d’avancer. Car dans tous les royaumes, même les plus sévères, la dignité est une armure que personne ne peut confisquer…
Et l’histoire n’est pas terminée.
Car d’autres punitions, encore plus improbables et rocambolesques, attendent notre petit héros…
À suivre… ✨📜
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La suite, la suite !!!!!
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On attend des adultes, et en particulier des responsables, qu’ils montrent l’exemple. Nous avons déjà connu des tracas similaires. Soutien à Soleias !
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