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Il y a des films qui te prennent par la main. Et puis il y a Le rêve américain d’Anthony Marciano, qui te chope par le col, te regarde droit dans les yeux et te glisse :
« T’as le droit d’y croire. Même si t’as mangé le bitume. Même si t’as pris des murs. Même si t’as douté. »
Et franchement, c’était trop chouette !
Déjà, parlons casting. Le duo Raphaël Quenard / Jean-Pascal Zadi fait battre le cœur du film. Un tandem déjà vu et adoré dans Pourquoi tu souris ?, et que j’étais franchement ravie de retrouver ici.

Raphaël Quenard ❤️ Quand il débarque à l’écran, tu sais que tu ne vas pas t’ennuyer. Jamais. Cette gueule, cette voix, ce débit entre poésie lunaire et uppercut verbal. Un mec qui te sort des phrases comme s’il improvisait sa vie entière entre deux cafés froids et une clope imaginaire. Je suis fan. Vraiment fan. Objectivement fan. Je le trouve irrésistible.
Jean-Pascal Zadi, lui, apporte une humanité, une justesse, une sincérité qui équilibrent parfaitement le tout. Ils se répondent, se complètent, se portent. Un vrai duo de cinéma, pas un collage marketing.
Mention spéciale aussi à l’ambiance de l’avant-première : équipe présente, accessible, souriante. Et oui, j’ai pu faire une photo avec Raphaël Quenard, moment de fan assumée, sans honte et sans filtre.

Et puis il y avait ce petit supplément de réel qui donne encore plus de saveur au film : les deux agents qui ont inspiré l’histoire, Bouna Ndiaye et Jérémy Medjana, étaient eux aussi présents au Kinepolis de Nancy. Les vrais. Ceux dont la vie a servi de matière première au scénario. Pas des légendes de cinéma, pas des concepts abstraits. Du coup, tout prend une autre dimension rendant le film encore plus touchant.
Côté histoire, Le rêve américain n’est pas une fable sucrée où tout tombe du ciel. C’est une histoire d’ambition, de persévérance, de 2 types qui refusent de lâcher même quand la vie leur met des bâtons dans les roues et parfois directement dans les dents.
Ce n’est pas une success story clinquante à l’américaine avec des dollars qui pleuvent et des sourires trop blancs.
Anthony Marciano signe un film simple mais très intelligent, sans grandes leçons moralisatrices, mais avec de vraies valeurs : croire en soi, ne rien lâcher, avancer même quand on doute. Une morale qui ne crie pas, qui n’appuie pas, mais qui s’installe doucement.
Au final, Le rêve américain, c’est un film qui te laisse avec l’envie d’y croire encore, même en jogging, même un lundi matin…
Comme dirait Quenard : « Quand t’as plus rien, il te reste l’audace… »
Je recommande clairement à tous d’aller le voir, il sort le 18 février
♥️♥️♥️♥️♥️
Petit bonheur du jour : Raphaël Quenard a partagé cet article, mon article dans sa story 😍


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